Faire revenir ses voyageurs
3 min de lecture · Mis à jour le 25 septembre 2026
Un voyageur qui a passé une bonne semaine chez vous est la réservation la moins chère du monde : aucune publicité à payer, aucune photo à convaincre, aucun doute sur la propreté. Et c'est pourtant celle que la plupart des propriétaires repaient au prix fort, année après année, parce qu'ils n'ont jamais gardé son adresse.
Le moment où tout se joue : le départ
Les gens sont chaleureux le jour du départ et distraits trois jours plus tard. C'est donc sur place, au moment des au revoir, que se fait le travail :
- Une carte ou un mot sur la table de la cuisine avec l'adresse de votre site — pas le nom de votre annonce.
- La phrase qui marche, et qui n'a rien d'une technique de vente : « la prochaine fois, réservez en direct sur le site, c'est plus simple pour tout le monde ».
- La demande d'avis, faite les yeux dans les yeux plutôt que par message automatique.
Ce que vous avez le droit de garder, et comment
Vous pouvez conserver l'adresse e-mail d'un voyageur qui a réservé chez vous pour lui écrire au sujet de prestations analogues — c'est le cadre habituel de la prospection par e-mail vers un client existant. Trois règles qui ne coûtent rien et qui vous protègent :
- Dire pourquoi vous écrivez : « vous avez séjourné chez nous en juillet ».
- Un lien de désinscription dans chaque message, qui fonctionne vraiment.
- Ne jamais céder ni revendre la liste.
Si vous collectez des adresses de gens qui n'ont jamais réservé — un formulaire de contact, un jeu — il vous faut leur accord explicite. C'est une autre situation, et elle demande une case à cocher non pré-cochée.
Quoi écrire, et quand
Deux messages par an suffisent, et font plus qu'une lettre mensuelle que personne ne lit.
En janvier, pour l'été. C'est le moment où les familles bloquent leurs vacances. Un message court : les dates encore libres, une nouveauté du lieu (le poêle, le potager, le spa), et un avantage réservé aux anciens — une nuit offerte au-delà d'une semaine, le ménage offert, une arrivée anticipée.
En septembre, pour l'automne et les fêtes. Les ailes de saison sont ce que vous remplissez le plus difficilement et ce que vos habitués acceptent le mieux : ils connaissent déjà le lieu, ils n'ont pas besoin de soleil pour être convaincus.
Le calcul, parce qu'il est parlant
Vingt adresses collectées dans une saison, un message en janvier, deux réservations d'une semaine à 700 € : 1 400 € encaissés sans commission, pour une heure de travail. À 15 %, c'est 210 € d'économie sur ces deux séjours seulement — et cinq mois d'abonnement.
Ce que fait la plateforme à votre place
Les adresses de vos voyageurs sont dans votre espace, exportables quand vous voulez, y compris le jour où vous partez ailleurs. La demande d'avis automatique part après le départ, le lien de désinscription est géré, et les messages sortent avec votre nom de gîte en expéditeur.
Votre site de réservation directe
Vingt minutes en visio pour voir à quoi il ressemblerait chez vous, sans engagement.